The homicide that occurred in Bologna should not be read merely as a tragic criminal event. It will be investigated and judged as such. Its deeper significance lies elsewhere. The case exposes a structural failure at the heart of the European Union: the creation of free movement without a common system of integration for people.
This is Europe’s unresolved contradiction, and Bologna has made it impossible to ignore.
The Bologna case as a revealing episode
According to public reporting, the suspect in the Bologna homicide is a citizen of the European Union who had been living in a condition of severe social marginality, without stable housing, work, or social integration, and who was consistently present around the railway station area. This was not a case of illegal presence. On the contrary, it was a situation of formal legality combined with total social non-integration.
That distinction is crucial. The problem revealed by the Bologna case is not illegality, but the long-term tolerance of complete non-integration. The event does not explain Europe’s failure. It reveals it.
Legal status as a political alibi
Over time, European discourse has blurred the line between legal status and integration. EU citizenship has increasingly functioned as a shield against any substantive assessment of social behavior, responsibility, or participation in the host society.
The result is a dangerous paradox: individuals who are legally entitled to remain, yet entirely disconnected from the social fabric in which they live. Marginality becomes permanent, normalized, and institutionally ignored—until it produces irreversible consequences.
Why the U.S. analogy does not apply
An American reader might instinctively draw a comparison with internal mobility in the United States, such as a Californian relocating to Texas. But that analogy does not hold.
The United States is a fully federal state. California and Texas are not sovereign entities. They share a unified political identity, a federal welfare system, and centralized enforcement mechanisms. Freedom of movement within the U.S. rests on an integration that already exists at the federal level.
The European Union is fundamentally different. Its member states have retained sovereignty over public order, welfare, security, and territory. Mobility was built before integration, not after.
Mobility without common integration
This is the core of Europe’s failure. The European Union created a uniform right to move, but never built a common system of social integration. There is no European welfare state, no shared housing policy, no unified framework for managing social marginality.
When integration collapses, no European authority intervenes. Responsibility falls entirely on the host state and, ultimately, on local communities. Railway stations, city centers, and peripheral urban areas become the places where this failure materializes.
The European taboo of mandatory integration
Europe has embraced a political taboo: the idea that integration is optional and that EU citizenship exempts individuals from any substantive obligation to integrate. This belief is ideological, not legal.
EU law never established unconditional free movement. It has always presupposed self-sufficiency, respect for public order, and responsible behavior. What has been missing is not the legal basis, but the political will to enforce it.
Protecting formal status while ignoring social reality is not inclusion. It is abdication.
Integration or ReImmigrazione as a response to systemic failure
It is in this context that the paradigm of Integration or ReImmigrazione becomes relevant. ReImmigrazione is not a criminal sanction, nor a disguised form of deportation. It is an administrative response to the recognition of a structural failure of integration, applied with legal safeguards and due process.
Integration must remain the primary objective. But when integration fails persistently and structurally, return to the country of origin must once again become a legitimate option, even for EU citizens. Not as punishment, but as a way to prevent permanent non-integration from becoming an accepted social condition.
Bologna as a European turning point
The Bologna case is not an isolated Italian incident. It is a European turning point. It demonstrates that the distinction between EU citizens and non-EU migrants is no longer sufficient to govern social reality.
If integration is the foundation of coexistence, it must apply to everyone. If it does not apply to EU citizens, the paradigm remains incomplete. And integration without obligations is not integration at all—it is merely postponement.
Europe now faces a choice it can no longer avoid. Either it builds a genuine common framework for integrating people, or it must accept that member states retain the right to intervene when integration fails. Integration or ReImmigrazione is not an ideological provocation. It is the logical consequence of a system that no longer works.
Avv. Fabio Loscerbo
Lawyer – EU Transparency Register Lobbyist
EU Transparency Register No. 280782895721-36

- Remigration : pourquoi ce concept divise l’Europe
Depuis quelques années, un terme autrefois marginal dans le débat politique européen s’est imposé dans les discussions publiques : la remigration. Pour de nombreux observateurs, y compris en France, il s’agit d’un mot qui suscite immédiatement des réactions fortes, souvent opposées. Certains y voient une réponse radicale à l’échec des politiques migratoires européennes, tandis que d’autres considèrent le concept comme incompatible avec les principes juridiques fondamentaux des démocraties européennes.
Pour comprendre pourquoi la remigration divise aujourd’hui l’Europe, il faut replacer ce débat dans son contexte historique et politique. Depuis les années 1990, les pays européens ont connu une augmentation importante des flux migratoires, liée à plusieurs facteurs : les crises humanitaires, les conflits internationaux, la mobilité économique et les mécanismes de regroupement familial. Dans le même temps, les politiques d’intégration ont produit des résultats très différents selon les pays et les territoires.
Dans certaines grandes villes européennes, la question de l’intégration est devenue un sujet central du débat public. Des phénomènes de ségrégation urbaine, de tensions sociales ou de formation de communautés parallèles ont alimenté la perception selon laquelle les politiques migratoires mises en place au cours des dernières décennies n’ont pas toujours permis de construire une intégration durable.
C’est dans ce contexte que le concept de remigration a gagné en visibilité. Il est souvent associé aux travaux et aux positions de l’activiste autrichien Martin Sellner, figure importante du mouvement identitaire européen. Dans sa formulation la plus radicale, la remigration ne concerne pas seulement le retour des migrants en situation irrégulière – ce qui existe déjà dans tous les systèmes juridiques européens – mais vise également, selon ses promoteurs, les personnes considérées comme insuffisamment intégrées dans la société d’accueil.
C’est précisément cet aspect qui provoque la division du débat européen.
Les partisans de la remigration soutiennent que l’Europe doit affronter une crise de cohésion sociale. Selon eux, l’accumulation de flux migratoires importants combinée à des politiques d’intégration jugées inefficaces aurait créé des tensions croissantes dans certaines sociétés européennes. Dans cette perspective, la remigration est présentée comme un instrument politique destiné à restaurer l’équilibre social et culturel.
Les critiques, au contraire, soulignent immédiatement les obstacles juridiques considérables qu’un tel projet rencontrerait. Le droit européen, mais aussi les constitutions nationales, protègent fortement le droit au respect de la vie familiale, la stabilité du statut de séjour et le principe de non-discrimination. Une politique visant à éloigner des personnes en fonction de critères culturels ou identitaires entrerait donc en tension avec les principes fondamentaux de l’État de droit.
La division actuelle en Europe ne concerne donc pas seulement une politique migratoire particulière. Elle révèle une question plus profonde : comment les sociétés européennes doivent-elles gouverner l’immigration dans les décennies à venir ?
Face à cette polarisation, certains proposent d’explorer des approches alternatives fondées sur des critères juridiques plus précis. Parmi celles-ci figure le paradigme de l’Intégration ou ReImmigration, qui propose une logique différente.
Contrairement à la remigration, qui part de l’idée d’un retour massif comme solution principale, ce modèle repose sur une logique conditionnelle. Le droit de rester durablement dans le pays d’accueil n’est pas considéré comme automatique, mais lié à un processus réel d’intégration.
L’intégration, dans cette perspective, n’est pas une notion abstraite. Elle repose sur des éléments concrets : la participation au travail, la connaissance de la langue du pays et le respect des règles fondamentales de la société d’accueil. Lorsque ces conditions sont remplies, l’ordre juridique peut reconnaître des formes de stabilisation du séjour, comme la protection complémentaire ou d’autres statuts juridiques permettant une intégration durable.
Lorsque l’intégration ne se réalise pas, le système doit prévoir des mécanismes de retour ordonné vers le pays d’origine. C’est ce que ce paradigme appelle la ReImmigration, conçue non comme un projet idéologique mais comme un instrument de gestion juridique des politiques migratoires.
Le débat sur la remigration révèle ainsi une transformation plus large du modèle migratoire européen. Après plusieurs décennies durant lesquelles l’immigration a souvent été abordée principalement sous l’angle humanitaire ou économique, les sociétés européennes cherchent aujourd’hui un nouvel équilibre entre ouverture, cohésion sociale et sécurité juridique.
La question centrale n’est donc pas seulement de savoir si la remigration est possible ou souhaitable. La véritable question est de déterminer quel modèle de gouvernance de l’immigration l’Europe souhaite construire pour l’avenir.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbiste – Registre de transparence de l’Union européenne
ID 280782895721-36ORCID : https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Articoli
- Formazione giuridica sulla protezione complementare: corsi formativi organizzati da Avv. Fabio Loscerbo accreditati dall’Ordine degli Avvocati di Bologna
Nel quadro della riflessione giuridica sviluppata attorno al paradigma “Integrazione o ReImmigrazione”, l’Avv. Fabio Loscerbo organizza a Bologna una serie di corsi formativi dedicati alla protezione complementare nel diritto dell’immigrazione, accreditati dal Consiglio dell’Ordine degli Avvocati di Bologna ai fini della formazione continua forense.
L’iniziativa nasce dall’esigenza di approfondire, in una prospettiva giuridica e sistematica, un istituto che negli ultimi anni ha assunto un ruolo sempre più rilevante nella giurisprudenza di merito e nella prassi delle autorità amministrative. La protezione complementare rappresenta infatti uno degli snodi centrali nel rapporto tra tutela dei diritti fondamentali dello straniero, applicazione dell’articolo 19 del Testo Unico sull’Immigrazione e strumenti di governo dei fenomeni migratori.
Il ciclo formativo è articolato in tre incontri tematici, ciascuno dedicato a un diverso profilo dell’istituto. Il primo incontro sarà dedicato alla protezione complementare nella giurisprudenza di merito, con particolare attenzione ai criteri applicativi elaborati dai Tribunali ordinari e al rapporto con i principi derivanti dalla Convenzione Europea dei Diritti dell’Uomo e dalla Carta dei diritti fondamentali dell’Unione Europea. Il secondo incontro affronterà la protezione complementare come strumento di governo dell’immigrazione, esaminando il rapporto tra l’istituto e i diversi modelli interpretativi sviluppati nel dibattito europeo, con particolare riferimento al paradigma Integrazione o ReImmigrazione. Il terzo appuntamento sarà invece dedicato agli aspetti più operativi, con un approfondimento sulle tecniche di predisposizione della domanda di protezione complementare, sull’attività istruttoria difensiva e sul ruolo delle Commissioni territoriali e delle Questure nelle procedure amministrative.
L’obiettivo dei corsi è fornire agli avvocati e agli operatori del diritto strumenti interpretativi e operativi aggiornati, utili per affrontare le questioni giuridiche connesse alla protezione complementare alla luce dell’evoluzione della giurisprudenza e del quadro normativo europeo.
Avv. Fabio Loscerbo
Avvocato in Bologna
Lobbista registrato presso il Registro per la Trasparenza dell’Unione Europea – ID 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428


Articoli
- Commento all’articolo di Giovanni Donzelli dal titolo “CPR nei Paesi terzi: l’Europa segue Meloni”
Leggendo l’articolo https://www.giovannidonzelli.it/governo/cpr-nei-paesi-terzi-leuropa-segue-meloni.html emerge un’impostazione che valorizza l’esternalizzazione delle procedure, presentata come evoluzione delle politiche europee in materia di immigrazione.
Il punto, sul piano giuridico, va riportato a sistema.
La collocazione dei centri di trattenimento nei Paesi terzi non modifica la natura dello strumento: resta una misura funzionale all’esecuzione dell’allontanamento. Cambia il luogo, non la funzione. E proprio per questo emergono questioni rilevanti in termini di garanzie, controllo giurisdizionale e tutela dei diritti fondamentali.
Ma anche qui il dibattito si concentra sullo strumento, non sul criterio.
Si discute dove trattenere, come rendere più efficaci i rimpatri, come rafforzare la capacità operativa del sistema. Tuttavia, manca completamente il passaggio fondamentale: sulla base di quale parametro si stabilisce chi deve essere allontanato.
E, ancora una volta, manca ogni riferimento all’integrazione.
Il trattenimento, anche se esternalizzato, resta una fase esecutiva. Non può sostituire il momento decisionale. Senza un criterio giuridico chiaro a monte, anche l’esternalizzazione rischia di amplificare le criticità, anziché risolverle.
Il rischio è quello di costruire un sistema sempre più efficiente nell’esecuzione, ma sempre privo di un fondamento sostanziale nella selezione.
Un ordinamento coerente, invece, dovrebbe operare in modo inverso: prima definire i criteri di permanenza, poi strutturare gli strumenti di allontanamento.
In questa prospettiva, il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione” consente di distinguere nettamente i piani. L’integrazione diventa il criterio giuridico della permanenza; l’allontanamento, eventualmente, ne è la conseguenza.
Senza questo passaggio, il rischio è quello di continuare a spostare il problema – anche geograficamente – senza affrontarlo nella sua dimensione giuridica essenziale. E un sistema che interviene solo sul “come” allontanare, senza chiarire il “perché”, resta inevitabilmente incompleto.

- Il contratto di integrazione come alternativa alla remigration: un modello giuridico per la Francia
Il dibattito francese sull’immigrazione, soprattutto nel contesto post-2026, ha assunto una radicalità che non può più essere ignorata. La crescente diffusione, anche sulle piattaforme digitali come X, delle teorie legate al cosiddetto “Grand Remplacement”, rilanciate da Renaud Camus e riprese in ambito politico dal Rassemblement National, segnala un dato strutturale: il modello multiculturale francese è entrato in crisi irreversibile. Non si tratta più di una discussione ideologica, ma di una constatazione empirica, che trova riscontro nelle tensioni sociali, nei problemi di ordine pubblico e nelle misure straordinarie adottate dallo Stato, tra cui la reintroduzione dei controlli alle frontiere fino a ottobre 2026, giustificata anche dal rischio di infiltrazioni jihadiste e dall’aumento della violenza nelle aree di Calais e Dunkerque.
In questo contesto, la proposta della “remigration”, intesa in senso identitario ed etnico, si sta progressivamente imponendo nel dibattito pubblico come risposta radicale alla crisi dell’integrazione. Tuttavia, proprio questa impostazione rivela il suo principale limite: essa si colloca al di fuori del perimetro dello Stato di diritto europeo. Una politica fondata su criteri identitari, sganciata da valutazioni individuali e da parametri giuridici oggettivi, si espone inevitabilmente a censure di incompatibilità con i principi fondamentali dell’ordinamento europeo, a partire dal rispetto della vita privata e familiare tutelata dall’art. 8 CEDU, nonché dai principi di non discriminazione e proporzionalità.
Il punto, dunque, non è negare l’esistenza del problema, ma ridefinire il paradigma con cui affrontarlo. Ed è qui che emerge la necessità di una alternativa giuridica credibile: il contratto di integrazione.
Il modello del contratto di integrazione, già presente nell’ordinamento italiano attraverso il D.P.R. 179/2011, si fonda su un principio semplice ma giuridicamente solido: il soggiorno dello straniero non è un dato statico, bensì una condizione dinamica, subordinata al rispetto di obblighi progressivi di integrazione. Non si tratta di un criterio discrezionale, ma di un sistema normativo strutturato, basato su indicatori verificabili quali l’inserimento lavorativo, la conoscenza della lingua, il rispetto delle regole e la partecipazione alla vita sociale.
Questa impostazione consente di superare, in modo netto, tanto il modello multiculturale quanto la remigration identitaria. Il multiculturalismo, infatti, ha dimostrato di essere incapace di garantire coesione sociale, proprio perché ha rinunciato a porre condizioni giuridiche all’integrazione. La remigration, al contrario, propone una soluzione radicale ma giuridicamente insostenibile, in quanto prescinde da qualsiasi valutazione individuale e si fonda su presupposti incompatibili con l’ordinamento europeo.
Il contratto di integrazione rappresenta invece una terza via, pienamente compatibile con lo Stato di diritto. Esso consente di introdurre un criterio oggettivo e verificabile per la permanenza sul territorio: chi si integra resta, chi non si integra deve uscire dal sistema. In questo senso, la “ReImmigrazione” non è una misura ideologica, ma una conseguenza giuridica del mancato rispetto degli obblighi di integrazione.
Applicato al contesto francese, un simile modello permetterebbe di ricondurre il dibattito sull’immigrazione entro coordinate giuridiche chiare, sottraendolo alla polarizzazione tra permissivismo e radicalismo. La Francia dispone già di strumenti normativi che potrebbero essere riorientati in questa direzione, ma ciò che manca è una visione sistemica che trasformi l’integrazione da obiettivo politico a obbligo giuridico.
In definitiva, la lezione che emerge dal caso francese è chiara: il problema non è l’immigrazione in sé, ma l’assenza di un modello giuridico efficace per governarla. Senza regole, il sistema implode; con regole sbagliate, si radicalizza. Solo un modello fondato sull’integrazione come obbligo e sulla ReImmigrazione come conseguenza può garantire equilibrio tra diritti e sicurezza.
La vera alternativa alla remigration non è il ritorno al multiculturalismo, ma la costruzione di un sistema giuridico che renda l’integrazione misurabile, verificabile e, soprattutto, vincolante.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – Registro per la Trasparenza UE n. 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Return Hubs UE 2026: perché il modello tedesco-olandese ha bisogno del contratto di integrazione italiano
Negli ultimi mesi si è consolidata, a livello europeo, una linea politica sempre più esplicita: esternalizzare la gestione dei rimpatri attraverso la creazione di return hubs in Paesi terzi. La coalizione composta da Germania, Paesi Bassi, Austria, Danimarca e Grecia si sta muovendo in modo coordinato in questa direzione, ipotizzando accordi con Stati come Rwanda, Uganda e Tunisia. Il precedente italiano dei centri in Albania ha fornito un riferimento operativo, trasformando una proposta fino a poco tempo fa teorica in una concreta opzione di policy europea.
Tuttavia, al di là dell’apparente determinazione politica, il modello presenta limiti strutturali evidenti, che non possono essere ignorati. Il primo è un limite di natura funzionale: i return hubs sono, per definizione, strumenti reattivi. Intervengono cioè quando il problema è già emerso, quando il soggetto è già divenuto irregolare o non più legittimato a permanere sul territorio dell’Unione. Si tratta di una logica ex post, che presuppone il fallimento delle politiche di integrazione o, più precisamente, l’assenza di un sistema giuridico capace di valutare e governare l’integrazione nel tempo.
Il secondo limite è economico. La costruzione, gestione e negoziazione di tali centri comporta costi elevatissimi, sia in termini finanziari sia in termini diplomatici. Ogni accordo con Paesi terzi implica contropartite politiche, economiche e strategiche, spesso opache e difficilmente sostenibili nel lungo periodo. Il rischio è quello di costruire un sistema costoso, fragile e dipendente da equilibri geopolitici instabili.
Il terzo limite, forse il più rilevante, è di natura giuridica. Numerose organizzazioni non governative e osservatori indipendenti hanno già evidenziato il rischio che tali strutture si trasformino in veri e propri “black holes” del diritto, spazi nei quali le garanzie fondamentali risultano attenuate o difficilmente azionabili. La distanza territoriale dall’Unione europea, la complessità delle giurisdizioni coinvolte e la possibile opacità procedurale pongono interrogativi seri sulla tutela effettiva dei diritti fondamentali, in particolare alla luce dell’art. 3 e dell’art. 8 CEDU.
Il punto è che il modello dei return hubs affronta il problema nella sua fase terminale, senza interrogarsi sulla sua genesi. In altri termini, si concentra sul “come rimpatriare”, ma non sul “come evitare che si arrivi al rimpatrio”.
Ed è qui che emerge, con chiarezza, la necessità di un cambio di paradigma.
L’ordinamento italiano dispone già di uno strumento che, se adeguatamente valorizzato e sistematizzato, potrebbe rappresentare la vera alternativa strutturale ai return hubs: il contratto di integrazione, previsto dal DPR 14 settembre 2011, numero 179. Si tratta di un meccanismo giuridico che introduce una logica radicalmente diversa rispetto a quella oggi dominante in Europa. Non più una valutazione statica e iniziale del diritto al soggiorno, ma un monitoraggio dinamico e periodico del percorso di integrazione dello straniero.
Il contratto di integrazione si fonda su parametri chiari e verificabili: conoscenza della lingua italiana, inserimento lavorativo, rispetto delle regole dell’ordinamento. Non si tratta di criteri astratti o ideologici, ma di indicatori concreti, suscettibili di accertamento nel tempo. In questa prospettiva, il diritto a permanere sul territorio non è più una condizione cristallizzata, ma un processo che richiede continuità e coerenza.
Se questo strumento venisse integrato in un sistema europeo più ampio, esso consentirebbe di intervenire in via preventiva, riducendo drasticamente il numero di situazioni patologiche che oggi rendono necessari i return hubs. In altri termini, il rimpatrio diventerebbe l’esito residuale di un percorso già valutato e monitorato, e non una misura emergenziale adottata ex post.
Inoltre, l’introduzione di un meccanismo di verifica periodica dell’integrazione permetterebbe di superare una delle principali criticità evidenziate dalle ONG: l’assenza di criteri trasparenti e controllabili nelle decisioni relative alla permanenza o all’allontanamento. Il contratto di integrazione, proprio perché basato su parametri oggettivi, riduce il rischio di arbitrarietà e rafforza la prevedibilità delle decisioni amministrative.
In questa prospettiva, il modello dei return hubs potrebbe essere non abbandonato, ma profondamente ripensato. Non più strutture isolate e potenzialmente opache, ma strumenti inseriti in un sistema giuridico coerente, nel quale il rimpatrio costituisce la conseguenza di una verifica negativa del percorso di integrazione, previamente accertata secondo criteri chiari e condivisi.
Il caso italiano dell’Albania dimostra che l’Europa è già entrata in una fase nuova, nella quale l’esternalizzazione delle procedure non è più un tabù. Ma proprio per questo diventa urgente evitare che tale evoluzione avvenga in assenza di un solido impianto giuridico.
Il rischio, altrimenti, è quello di costruire un sistema costoso, inefficace e giuridicamente fragile, destinato a essere contestato tanto sul piano politico quanto su quello giudiziario.
La vera sfida non è spostare i migranti fuori dall’Europa. La vera sfida è costruire un sistema che sappia distinguere, in modo oggettivo e verificabile, tra chi si integra e chi non si integra.
Senza questo passaggio, i return hubs resteranno un rimedio emergenziale. Con questo passaggio, possono diventare parte di una strategia coerente.
Ed è esattamente in questo spazio che il contratto di integrazione italiano può — e deve — assumere una funzione centrale nel dibattito europeo.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – Registro per la Trasparenza UE n. 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Remigrazione e ReImmigrazione: due modelli a confronto nel diritto europeo post-elezioni UE
Il dibattito europeo sull’immigrazione, all’indomani delle più recenti elezioni del Parlamento europeo, ha assunto toni sempre più netti e polarizzati. Da un lato, emerge con forza il concetto di “remigrazione”, diffusosi soprattutto nel dibattito politico e mediatico francese e tedesco; dall’altro, si rende evidente l’assenza di un modello giuridico coerente capace di governare, in modo sistematico, il rapporto tra presenza dello straniero e permanenza legittima sul territorio dell’Unione.
È in questo contesto che si colloca la distinzione, non meramente terminologica ma strutturale, tra remigrazione e ReImmigrazione.
La remigrazione, nella sua formulazione più diffusa nel dibattito europeo contemporaneo, trae origine da una matrice teorica ben precisa: quella della cosiddetta “sostituzione etnica” (nota anche come Grand Remplacement nella dottrina francese), secondo cui i flussi migratori determinerebbero una progressiva sostituzione demografica delle popolazioni europee. È da questa impostazione che deriva l’idea di un ritorno – forzato o incentivato – degli stranieri nei Paesi di origine, non soltanto in relazione a situazioni di irregolarità, ma anche con riferimento a soggetti regolarmente soggiornanti.
Si tratta, dunque, di un paradigma che si colloca su un piano essenzialmente collettivo e identitario, nel quale la posizione individuale del singolo tende a essere assorbita in una valutazione più ampia, riferita alla composizione demografica e culturale della società. Proprio questo elemento costituisce il principale punto di frizione con il diritto europeo.
Il sistema giuridico dell’Unione, così come quello convenzionale, è costruito attorno alla centralità della persona e alla necessità di una valutazione individuale delle situazioni giuridiche. L’art. 8 della Convenzione Europea dei Diritti dell’Uomo tutela la vita privata e familiare, imponendo un bilanciamento concreto e caso per caso tra l’interesse pubblico e i diritti fondamentali dello straniero. Analogamente, il principio di non discriminazione e quello di proporzionalità impediscono l’adozione di misure generalizzate fondate su criteri astratti o collettivi.
Ne consegue che la remigrazione, pur rappresentando una risposta politica a una percezione diffusa di crisi del modello multiculturalista, si presenta come un costrutto difficilmente traducibile in norme giuridiche compatibili con l’ordinamento europeo. Essa rimane, in sostanza, una categoria politica forte sul piano comunicativo ma debole sotto il profilo della sostenibilità giuridica.
Di segno opposto è il paradigma della ReImmigrazione.
La ReImmigrazione si fonda su un presupposto radicalmente diverso: non l’appartenenza, ma il comportamento. Non la categoria, ma la posizione individuale. Essa si inserisce pienamente nel perimetro del diritto vigente e si sviluppa a partire da strumenti già esistenti nell’ordinamento italiano ed europeo, primo fra tutti la protezione complementare di cui all’art. 19 del Testo Unico Immigrazione, letta in combinazione con l’art. 8 CEDU.
In questa prospettiva, il diritto a rimanere sul territorio non è automatico né incondizionato, ma è il risultato di un processo verificabile di integrazione, articolato su elementi concreti quali il lavoro, la conoscenza della lingua e il rispetto delle regole. La permanenza diventa così l’esito di una valutazione individuale fondata su dati oggettivi, mentre la perdita dei presupposti di integrazione comporta, in modo fisiologico e non ideologico, l’uscita dal territorio nazionale.
Ciò che distingue la ReImmigrazione dalla remigrazione è, dunque, la sua piena compatibilità con il diritto europeo. Non vi è alcuna compressione arbitraria dei diritti fondamentali, né alcuna generalizzazione indebita. Al contrario, il modello si fonda su una applicazione rigorosa e coerente dei principi già riconosciuti dall’ordinamento: proporzionalità, individualizzazione della decisione, bilanciamento tra interesse pubblico e diritti della persona.
Le recenti dinamiche politiche in Francia, Germania e Regno Unito dimostrano come il tema dell’immigrazione sia stato progressivamente sottratto a un approccio meramente emergenziale per assumere una dimensione strutturale. Tuttavia, il rischio evidente è che tale evoluzione si traduca in una radicalizzazione del dibattito, senza un corrispondente sviluppo di strumenti giuridici adeguati.
La remigrazione, in questo senso, rappresenta una risposta politica immediata ma non sostenibile nel medio-lungo periodo. La ReImmigrazione, al contrario, si propone come un modello capace di coniugare rigore e legalità, selezione e tutela dei diritti, sicurezza e integrazione.
Il punto centrale non è decidere se gli stranieri debbano restare o essere rimpatriati. Il punto è stabilire a quali condizioni ciò avvenga, e soprattutto attraverso quali strumenti giuridici.
In assenza di un paradigma chiaro, il sistema resta esposto a oscillazioni continue tra apertura indiscriminata e chiusura ideologica. La ReImmigrazione si colloca esattamente in questo spazio, offrendo una chiave di lettura e di intervento che consente di superare tale dicotomia.
Non si tratta di introdurre nuove categorie, ma di dare coerenza a quelle esistenti. Non si tratta di inventare nuove norme, ma di applicare in modo sistematico quelle già vigenti.
In definitiva, mentre la remigrazione resta un concetto politico in cerca di legittimazione giuridica, la ReImmigrazione si presenta come un modello giuridico in grado di orientare il futuro delle politiche migratorie europee.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – Registro per la Trasparenza dell’Unione Europea n. 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Albania Case: la prova che senza verifica dell’integrazione non esiste politica dei rimpatri
Il cosiddetto “Albania Case” rappresenta oggi, più di ogni altra vicenda recente, il punto di emersione di una contraddizione strutturale del sistema europeo dei rimpatri: si continua a costruire strumenti operativi fondati sulla deterrenza, mentre il diritto dell’Unione e la sua applicazione giurisprudenziale si muovono lungo una direttrice completamente diversa, centrata sulla tutela individuale e sulla verifica concreta delle condizioni personali dello straniero.
L’introduzione degli emendamenti europei sui “Paesi sicuri”, nel febbraio 2026, si colloca formalmente in una logica di rafforzamento delle procedure accelerate e di semplificazione delle decisioni di rimpatrio. Tuttavia, tale intervento normativo, se letto in chiave sistematica, non incide sul nodo centrale: la qualificazione di un Paese come “sicuro” non elimina, né può eliminare, l’obbligo di una valutazione individuale, effettiva e attuale della posizione del singolo richiedente. È proprio in questo scarto tra qualificazione astratta e verifica concreta che si inserisce la crisi dei centri in Albania.
Il progressivo svuotamento di tali centri non è un dato meramente organizzativo o politico, ma è la conseguenza diretta dell’applicazione rigorosa dei principi del diritto dell’Unione, così come interpretati dalla Corte di Giustizia. La giurisprudenza europea, infatti, ha consolidato un orientamento per cui ogni misura limitativa della libertà personale o funzionale al rimpatrio deve essere giustificata da una valutazione individuale, non automatica e non presuntiva. Ne deriva che un sistema fondato sulla mera appartenenza a una categoria – ad esempio, cittadini provenienti da un Paese qualificato come “sicuro” – non regge al vaglio giurisdizionale se non è accompagnato da una verifica concreta della situazione personale.
In questo quadro, i centri albanesi mostrano tutta la loro fragilità strutturale: essi sono stati concepiti come strumenti di gestione accelerata e, in ultima analisi, di deterrenza. Tuttavia, la deterrenza, nel sistema giuridico europeo, non costituisce una base legittimante sufficiente. Il diritto dell’Unione non vieta i rimpatri, ma impone che essi siano il risultato di un procedimento individualizzato, rispettoso dei diritti fondamentali e, soprattutto, coerente con il principio di proporzionalità.
È qui che emerge con chiarezza il limite dell’attuale modello. Si pretende di rendere efficiente la fase esecutiva del rimpatrio senza intervenire sulla fase logica e giuridica che lo precede: la verifica della posizione dello straniero in termini di integrazione nel tessuto sociale dello Stato membro. Senza questa verifica, il sistema resta inevitabilmente esposto a blocchi giurisdizionali, sospensive e contenzioso seriale.
Il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione” consente di superare tale impasse perché sposta il baricentro della decisione. Non si tratta più di stabilire se un soggetto debba essere trattenuto o rimpatriato sulla base di categorie astratte, ma di verificare in modo immediato e concreto il grado di integrazione. L’integrazione, intesa nei suoi elementi essenziali – lavoro, conoscenza della lingua, rispetto delle regole – diventa così il criterio giuridico selettivo.
In un sistema costruito su tale paradigma, i centri esternalizzati, come quelli albanesi, acquisirebbero una funzione completamente diversa. Non più luoghi di mera attesa o di compressione della libertà personale, ma sedi di verifica accelerata dell’integrazione. In tempi rapidi, attraverso parametri oggettivi e documentabili, si potrebbe distinguere tra chi ha maturato un radicamento tale da rendere sproporzionato il rimpatrio e chi, invece, non presenta alcun elemento di integrazione e può essere legittimamente destinatario di un provvedimento esecutivo.
Questo approccio è pienamente coerente con il diritto dell’Unione. La valutazione individuale richiesta dalla Corte di Giustizia verrebbe non solo rispettata, ma resa strutturale e sistematica. Al tempo stesso, si ridurrebbe drasticamente il contenzioso, perché la decisione sarebbe fondata su elementi oggettivi e verificabili, e non su presunzioni o automatismi.
Il punto, in definitiva, è che una politica dei rimpatri non può esistere in assenza di un criterio giuridico selettivo chiaro. La deterrenza, da sola, non è un criterio giuridico: è un obiettivo politico. Senza un parametro normativo che consenta di distinguere tra situazioni diverse, ogni tentativo di rafforzare l’esecuzione dei rimpatri è destinato a scontrarsi con i limiti imposti dal diritto sovranazionale.
Il caso Albania dimostra esattamente questo. Non è il fallimento di uno strumento operativo, ma il fallimento di un’impostazione. Finché il sistema continuerà a prescindere dalla verifica dell’integrazione, i centri resteranno vuoti, i rimpatri inefficaci e il contenzioso inevitabile. Solo introducendo un meccanismo strutturato di valutazione dell’integrazione si potrà costruire una politica dei rimpatri che sia, al tempo stesso, efficace e conforme al diritto.
Integrazione e rimpatrio non sono termini alternativi, ma fasi di un medesimo processo decisionale. Senza la prima, il secondo non può funzionare.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – Registro per la Trasparenza UE n. 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Remigration: why this idea is emerging from the failure of European migration policies
In recent years the concept of remigration has entered the European political debate with growing intensity. The term has been popularized primarily by the Austrian activist Martin Sellner, who developed the idea in his book Remigration: A Proposal. In this framework, the response to Europe’s migration crisis would consist of large-scale returns of immigrants to their countries of origin. The proposal is often presented not only in relation to irregular migrants or individuals involved in criminal activity, but also in relation to immigrants who are considered insufficiently assimilated into the cultural and social life of European societies.
For observers outside Europe, particularly in the United States, the emergence of this debate can appear surprising. Yet the rise of the concept of remigration is not the beginning of the problem. It is rather the consequence of deeper structural weaknesses in the way migration has been governed in many European countries during the past thirty years.
European states have developed highly complex legal frameworks regulating migration flows, asylum procedures, residence permits and family reunification. However, these systems have often concentrated on the legal status of entry and residence, while paying far less attention to the practical and measurable process of integration once migrants are already present in the host society.
As a result, in several European contexts a portion of immigrant populations has remained for many years without achieving meaningful integration in terms of language, employment and participation in the civic life of the country. When integration policies remain unclear or ineffective, immigration gradually ceases to be perceived as a managed phenomenon. Instead, it begins to be interpreted as a process that institutions are unable to control.
Within this political and social climate, more radical proposals inevitably emerge. The theory of remigration reflects precisely this frustration. It is built on the assumption that integration has failed and that the only remaining solution is to reverse the demographic and social effects of immigration through large-scale returns.
However, such proposals raise profound legal and social challenges. Many immigrants in Europe have lived in their host countries for decades. They work, pay taxes, raise families and have children who were born or educated within European societies. The idea that the complex consequences of decades of migration could be addressed through generalized returns risks ignoring the social realities that have already developed.
In this sense, the debate on remigration reveals a deeper issue: Europe has never clearly defined what integration should mean in operational and legal terms. Integration has often been treated as a desirable objective rather than as a concrete condition linked to long-term residence within the host country.
It is precisely in this context that the paradigm “Integration or ReImmigrazione” must be understood.
Unlike the theory of remigration, which proposes a response after integration is perceived to have failed, the concept of ReImmigrazione is based on a different approach to migration governance. The central idea is that the right to remain within a country should be linked from the outset to a real and verifiable process of integration into the host society.
The term ReImmigrazione is not an English expression but an Italian concept developed as a framework for governing migration. It describes a policy approach in which integration becomes a concrete and measurable condition of long-term residence. Participation in the economic life of the country, knowledge of the national language and respect for the legal framework of the host society are not abstract ideals but elements that determine whether integration is actually taking place.
When integration is achieved, the presence of immigrants becomes part of the normal social and economic fabric of the country. When it does not occur over time, maintaining permanent situations of social marginalization cannot be considered a sustainable migration policy.
From this perspective, ReImmigrazione does not refer to mass deportation or demographic engineering. It represents instead a governance mechanism that may become relevant when integration fails to materialize. The essential difference from remigration lies precisely in timing and purpose. Remigration appears as a reaction to a perceived crisis that has already developed. The paradigm Integration or ReImmigrazione, by contrast, aims to prevent such crises by establishing from the beginning a clear relationship between integration and the right to remain.
For an American audience, this debate highlights a broader lesson about migration governance. Immigration policy cannot be reduced solely to border control or humanitarian protection. It must also address the long-term integration of migrants within the social and institutional structures of the host country. When this dimension remains undefined, political systems often find themselves oscillating between two extremes: the belief that integration will occur automatically and the opposite belief that large-scale expulsions are the only solution.
The European debate on remigration demonstrates the risks of leaving this issue unresolved for too long. The paradigm Integration or ReImmigrazione attempts to offer a different path. It proposes that integration should not remain a rhetorical aspiration but become a concrete condition shaping the relationship between migration, social cohesion and the stability of democratic institutions.
Avv. Fabio Loscerbo
Lawyer – Lobbyist registered in the European Union Transparency Register
ID: 280782895721-36ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Articoli
- Bologna, 17 aprile 2026 – Corso di formazione giuridica sulla protezione complementare: un laboratorio per il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione”
Si terrà venerdì 17 aprile 2026, dalle ore 15.00 alle ore 17.00, presso la Sala Consiliare “Rosario Angelo Livatino” del Quartiere Borgo Panigale – Reno (Via Battindarno n. 127, Bologna), il corso di formazione giuridica dal titolo “La protezione complementare nella giurisprudenza di merito: criteri applicativi e linee interpretative”, organizzato nell’ambito della formazione continua forense.
L’evento, accreditato dal Consiglio dell’Ordine degli Avvocati di Bologna con il riconoscimento di n. 2 crediti formativi ordinari, sarà tenuto dall’Avv. Fabio Loscerbo in qualità di relatore unico e rappresenta un momento di approfondimento tecnico su uno degli istituti più rilevanti e in evoluzione del diritto dell’immigrazione.
Il corso si propone di analizzare la protezione complementare attraverso la lente della giurisprudenza di merito, con particolare attenzione agli orientamenti dei Tribunali ordinari, ai profili interpretativi emergenti e al ruolo dei principi elaborati dalla Corte EDU e dalla Corte di Giustizia dell’Unione europea.
Ma il valore dell’iniziativa non è solo ricostruttivo. La protezione complementare viene infatti proposta come laboratorio giuridico del paradigma “Integrazione o ReImmigrazione”, ossia come ambito concreto in cui il sistema è già chiamato a valutare, caso per caso, il livello di integrazione dello straniero sul territorio nazionale.
Attraverso l’analisi dei criteri applicativi, il corso evidenzia come la protezione complementare costituisca oggi uno spazio normativo in cui si realizza, in forma embrionale, un modello più strutturato: la permanenza dello straniero non come dato automatico, ma come esito di una valutazione individuale fondata su elementi oggettivi quali lavoro, radicamento sociale e rispetto delle regole.
In questa prospettiva, la protezione complementare non è solo una misura residuale, ma diventa uno strumento centrale per comprendere l’evoluzione del sistema migratorio, offrendo le basi per una possibile generalizzazione di un modello in cui integrazione e permanenza siano strettamente connesse.
La partecipazione al corso è gratuita.
Per iscriversi è necessario inviare una mail all’indirizzo: avv.loscerbo@gmail.com.L’iniziativa si inserisce nel più ampio dibattito giuridico sulla sostenibilità del sistema migratorio e rappresenta un’occasione di confronto tecnico su uno dei temi più rilevanti dell’attuale evoluzione normativa e giurisprudenziale.

- Commento all’articolo del 2 aprile 2026 “La linea dura di Tokyo contro l’immigrazione, record di espulsioni nel 2025” pubblicato da AsiaNews
L’articolo pubblicato su AsiaNews (https://www.asianews.it/notizie-it/La-linea-dura-di-Tokyo-contro-l’immigrazione,-record-di-espulsioni-nel-2025-65208.html) descrive il rafforzamento delle politiche di espulsione in Giappone, evidenziando un incremento significativo dei rimpatri.
Il dato è interessante perché mostra un sistema in cui la fase esecutiva funziona in modo più efficace rispetto a quanto avviene in molti Paesi europei. L’aumento delle espulsioni non è solo un fatto numerico, ma il segnale di una maggiore capacità dello Stato di dare attuazione alle decisioni amministrative.
Tuttavia, il punto centrale non è tanto la “linea dura”, quanto la coerenza del sistema. Dove il rimpatrio è effettivo, significa che esiste un collegamento chiaro tra la valutazione della posizione dello straniero e l’esito finale del procedimento.
È proprio su questo aspetto che l’esperienza giapponese offre uno spunto utile. Il paradigma Integrazione o ReImmigrazione consente di leggere questo dato in chiave sistemica: non si tratta di rendere più rigidi gli strumenti, ma di costruire un modello in cui le decisioni siano prevedibili e conseguenti.
In questa prospettiva, il rimpatrio non è una misura eccezionale, ma l’esito naturale di una valutazione negativa. Ciò che fa la differenza è la coerenza tra le fasi del procedimento: valutazione, decisione ed esecuzione.
Il dato che emerge è chiaro: quando il sistema è strutturato, anche l’esecuzione funziona. E questo rappresenta un elemento di riflessione rilevante per i modelli europei, spesso caratterizzati da una forte distanza tra decisione amministrativa ed effettività del rimpatrio.
- Commento all’articolo del 10 aprile 2026 “Remigrazione, modello Svezia” pubblicato da il manifesto
L’articolo pubblicato su il manifesto (https://ilmanifesto.it/remigrazione-modello-svezia) affronta il tema della cosiddetta “remigrazione” prendendo a riferimento il caso svedese, con un taglio critico e fortemente orientato a evidenziarne i rischi sul piano dei diritti.
Dal punto di vista giuridico, il primo elemento da chiarire è la distinzione concettuale. Il termine “remigrazione”, così come utilizzato nel dibattito europeo, tende a evocare interventi generalizzati e non sempre fondati su valutazioni individuali, con possibili profili di incompatibilità rispetto ai principi dell’ordinamento europeo e della Convenzione europea dei diritti dell’uomo.
È proprio su questo punto che si rende necessaria una precisazione: il paradigma Integrazione o ReImmigrazione si colloca su un piano radicalmente diverso. Non si tratta di politiche indistinte o collettive, ma di un modello giuridico fondato su accertamenti individuali, progressivi e verificabili.
Il caso svedese, richiamato nell’articolo, è interessante perché evidenzia le difficoltà di un sistema che ha puntato molto sull’accoglienza, ma che oggi si confronta con problemi legati alla tenuta dell’integrazione. Tuttavia, la risposta non può essere una generalizzazione del rimpatrio, bensì una maggiore strutturazione dei criteri di permanenza.
In questa prospettiva, il paradigma Integrazione o ReImmigrazione consente di superare la contrapposizione tra accoglienza e allontanamento. La permanenza sul territorio è legittima quando vi è integrazione effettiva; in caso contrario, il sistema deve prevedere conseguenze coerenti, ma sempre sulla base di una valutazione individuale.
Il dato che emerge è chiaro: il dibattito sulla “remigrazione” rischia di muoversi su categorie improprie. La vera questione, invece, è costruire un modello giuridico che renda prevedibile e trasparente il rapporto tra integrazione e permanenza, evitando sia automatismi sia ambiguità.
- Commento all’articolo del 9 aprile 2026 “Nuovo decreto immigrazione UE, l’opposizione teme deportazioni in stile ICE” pubblicato da Atuttomondo
L’articolo pubblicato su Atuttomondo (https://atuttomondo.unint.eu/2026/04/09/nuovo-decreto-immigrazione-ue-lopposizione-teme-deportazioni-in-stile-ice/) riporta le preoccupazioni politiche relative alle nuove politiche europee in materia di rimpatri, con un richiamo al modello statunitense.
Il dato interessante è il linguaggio utilizzato: il riferimento alle “deportazioni” evidenzia una forte carica simbolica e politica, che rischia però di confondere il piano giuridico con quello mediatico. Nel diritto europeo, infatti, il rimpatrio è una misura amministrativa disciplinata da garanzie procedurali precise e fondata su valutazioni individuali, non su logiche generalizzate.
La contrapposizione evocata nell’articolo – tra sicurezza e diritti – è, ancora una volta, il sintomo di un sistema che non ha ancora definito in modo chiaro i criteri della permanenza. In assenza di parametri oggettivi, ogni rafforzamento degli strumenti di rimpatrio viene percepito come una possibile deriva.
È proprio qui che si inserisce il paradigma Integrazione o ReImmigrazione. La questione non è importare modelli esterni o temerne gli effetti, ma costruire un sistema europeo coerente, nel quale la permanenza sia legata a criteri verificabili e trasparenti.
In questa prospettiva, il rimpatrio non assume una dimensione eccezionale o “punitiva”, ma diventa una conseguenza ordinaria di una valutazione negativa sull’integrazione. Questo consente di superare la logica dello scontro ideologico e di riportare il tema su un piano tecnico.
Il dato che emerge è chiaro: senza un criterio strutturato, ogni intervento sui rimpatri genera timori e opposizioni. Con un sistema definito, invece, il rimpatrio può essere ricondotto alla sua funzione naturale all’interno dell’ordinamento.
- Integrazione o ReImmigrazione: un paradigma per le democrazie occidentali
Benvenuti all’episodio finale del podcast “Integrazione o ReImmigrazione”.
Con questa puntata si chiude un percorso lungo, articolato e volutamente rigoroso, che ha attraversato il diritto dell’immigrazione non dal punto di vista dell’emergenza o dell’emotività, ma da quello della struttura dello Stato di diritto. Non per offrire soluzioni semplici a problemi complessi, ma per rimettere ordine dove per troppo tempo ha regnato la confusione.
Il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione” non nasce come slogan politico, né come proposta identitaria. Nasce come risposta sistemica a una crisi evidente delle democrazie occidentali: l’incapacità di governare l’immigrazione in modo coerente, continuo e credibile. Una crisi che non riguarda solo l’immigrazione, ma la tenuta stessa del principio di legalità.
Nel corso degli episodi abbiamo visto come il sistema abbia progressivamente smarrito i suoi pilastri: l’ingresso trasformato in pretesa, la permanenza intesa come irreversibile, la protezione caricata di funzioni che non le appartengono, l’integrazione ridotta a formula retorica, l’uscita rimossa come evento eccezionale. In questo quadro, lo Stato ha continuato a decidere senza eseguire, a proteggere senza verificare, a integrare senza distinguere.
Il risultato è sotto gli occhi di tutti: un sistema fragile, percepito come ingiusto sia da chi rispetta le regole sia da chi le subisce, incapace di produrre integrazione reale e allo stesso tempo incapace di chiudere i percorsi che non funzionano. È in questo vuoto che si inserisce il paradigma che abbiamo costruito.
Integrazione o ReImmigrazione non è una scelta ideologica tra apertura e chiusura. È una struttura binaria funzionale, che restituisce al diritto dell’immigrazione la sua logica originaria: ingresso condizionato, permanenza verificata, integrazione come esito possibile, ritorno come conseguenza ordinaria quando le condizioni vengono meno. Non tutto insieme, non tutto sempre, ma secondo un ordine.
Questo paradigma è profondamente compatibile con le democrazie occidentali proprio perché ne valorizza i principi fondanti. Centralità della persona, tutela dei diritti fondamentali, legalità dell’azione amministrativa, controllo giurisdizionale, responsabilità individuale. Nulla di tutto ciò viene sacrificato. Al contrario, viene sottratto alla retorica e riportato nella concretezza del diritto.
Le democrazie occidentali non sono in crisi perché accolgono. Sono in crisi perché non decidono fino in fondo. Perché confondono la garanzia con l’inerzia. Perché temono il conflitto giuridico più dell’ingiustizia sistemica. In questo senso, la ReImmigrazione non è una rottura, ma una ricomposizione. Non è una negazione dei diritti, ma una condizione per renderli sostenibili nel tempo.
Il paradigma che proponiamo non promette integrazione universale, né pretende di risolvere ogni contraddizione. Promette qualcosa di più modesto e più serio: coerenza. Coerenza tra ciò che lo Stato dice e ciò che fa. Tra le regole scritte e le decisioni eseguite. Tra le opportunità offerte e le responsabilità richieste.
Integrazione, in questo quadro, torna a essere un percorso esigente e quindi credibile. ReImmigrazione, a sua volta, diventa una funzione ordinaria, non una minaccia simbolica. Due esiti alternativi, entrambi legittimi, entrambi regolati, entrambi compatibili con lo Stato di diritto.
Questo paradigma non riguarda solo l’Italia. Riguarda l’Europa, gli Stati Uniti, tutte le democrazie occidentali chiamate a confrontarsi con flussi migratori strutturali, non emergenziali. Riguarda la capacità di questi sistemi di restare aperti senza dissolversi, inclusivi senza rinunciare alla legalità, garantisti senza diventare impotenti.
“Integrazione o ReImmigrazione” è, in definitiva, una proposta di maturità istituzionale. Accettare che non tutti i percorsi riescono. Accettare che la tutela ha dei confini. Accettare che decidere comporta conseguenze. Solo così le democrazie possono continuare a governare fenomeni complessi senza tradire se stesse.
Con questo episodio si chiude il podcast, ma non il dibattito. Perché questo paradigma non chiede adesione emotiva, ma confronto giuridico. Non chiede slogan, ma applicazione. Non chiede consenso immediato, ma serietà.
Grazie per aver seguito questo percorso. Continueremo ad approfondire, discutere e sviluppare questi temi, perché il futuro delle democrazie occidentali passa anche – e soprattutto – da come sapranno governare l’immigrazione.
Articoli
- The Failure of Multiculturalism Between Remigration and “Replacement Theory”: Why the UK Needs a Legal Criterion – Integration or Reimmigration
The debate on immigration in the United Kingdom has increasingly shifted away from law and into the realm of ideology. On one side, there is a growing acknowledgment that multiculturalism, as it has been implemented over the past decades, has not delivered the level of social cohesion it promised. On the other, more radical narratives—such as remigration or the so-called “replacement theory”—have gained visibility, presenting themselves as alternative solutions. Yet neither approach addresses the core issue: the absence of a clear legal criterion governing integration.
The British case is particularly instructive. The UK has long adopted a model that combined tolerance, cultural pluralism, and limited state intervention in integration processes. This approach was grounded in the belief that communities could coexist while maintaining distinct identities, with the labour market acting as the primary mechanism of inclusion.
However, recent developments have exposed the structural limits of this model. Episodes of social fragmentation, tensions within certain urban areas, and the difficulty of fostering a shared civic identity have highlighted a fundamental problem: integration has been treated as an expectation, not as a legal condition.
Recognising this failure does not mean embracing simplistic or legally unworkable alternatives.
Remigration, in its ideological form, is based on an identity-driven premise: it assumes that incompatibility is inherent and not contingent on individual behaviour. The “replacement theory”, meanwhile, offers a deterministic reading of demographic change, disregarding entirely the legal dimension of individual rights and responsibilities. Both approaches ultimately collide with the foundations of the rule of law. They do not allow for individual assessment, nor do they respect principles such as proportionality and non-discrimination.
The real issue lies elsewhere.
The British legal system, like others in Europe, provides robust protection once individuals establish private and family life within the territory. Over time, social and economic ties strengthen their legal position. Yet there is no structured mechanism that makes integration a verifiable and enforceable condition for remaining.
Integration is invoked rhetorically, but it is not operationalised juridically.
This is precisely where the paradigm of “Integration or Reimmigration” becomes relevant.
The proposal is straightforward yet transformative: the right to remain should not depend on identity, origin, or abstract cultural compatibility, but on objectively verifiable conduct. Integration must be assessed through concrete criteria—participation in the labour market, knowledge of the language, and respect for legal and social norms.
Within this framework, reimmigration is not a political objective nor a collective measure. It is simply the legal consequence of a failure to integrate. Two individuals from the same background may face entirely different outcomes: one remains because they have integrated; the other must leave because they have not.
For the United Kingdom, this approach offers a way out of the current impasse. It avoids the inertia of a model that has proven insufficient, while also rejecting ideologically driven solutions that cannot be implemented within a constitutional framework.
Importantly, this is not an entirely foreign concept to the British system. Elements of integration already play an implicit role in immigration decisions, particularly where private and family life is assessed. What is missing is a coherent and explicit legal standard that places integration at the centre of the system.
The challenge, therefore, is not to invent new principles, but to structure and enforce those that already exist in a fragmented form.
In conclusion, the failure of multiculturalism in the UK should not lead to a false choice between passivity and radicalisation. Neither remigration nor replacement theory provides a viable legal framework. The only sustainable path is to recognise integration as a binding condition for residence.
The question is not who a person is.
The question is whether they integrate.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – EU Transparency Register n. 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Commento all’articolo del 12 aprile 2026 “Remigration summit, voto in Consiglio” pubblicato da Il Giorno
L’articolo pubblicato su Il Giorno (https://www.ilgiorno.it/milano/cronaca/remigration-summit-voto-consiglio-q6i2ct2s) dà conto del dibattito politico relativo al cosiddetto “remigration summit”, tema che negli ultimi mesi ha assunto crescente visibilità anche a livello locale.
Dal punto di vista giuridico, è fondamentale distinguere i piani. Il concetto di “remigration”, così come emerge nel dibattito pubblico europeo, è spesso formulato in termini generali e indifferenziati, con il rischio di sovrapporsi a categorie giuridiche non omogenee e, in alcuni casi, di entrare in tensione con i principi fondamentali dell’ordinamento.
È proprio su questo punto che si rende necessaria una chiarificazione. Il paradigma Integrazione o ReImmigrazione si colloca su un piano diverso e più rigoroso: non si fonda su logiche generalizzate o identitarie, ma su un criterio individuale e verificabile. Non riguarda gruppi, ma singole posizioni giuridiche.
In questa prospettiva, il rimpatrio non è una misura indiscriminata, ma l’esito di una valutazione concreta del percorso di integrazione. La permanenza sul territorio è legittima se sostenuta da elementi oggettivi – lavoro, lingua, rispetto delle regole – mentre, in assenza di tali presupposti, il sistema deve prevedere conseguenze coerenti.
Il dibattito riportato nell’articolo è quindi significativo, perché evidenzia una crescente attenzione verso il tema della permanenza e dei suoi limiti. Tuttavia, il rischio è quello di affrontarlo con categorie improprie o semplificate.
Il dato che emerge è chiaro: la questione non è scegliere tra apertura e chiusura, ma costruire un modello giuridico coerente. Ed è proprio in questa direzione che il paradigma Integrazione o ReImmigrazione consente di riportare il confronto su basi tecniche, superando ambiguità e contrapposizioni ideologiche.
- Commento all’articolo del 12 aprile 2026 “L’immigrazione che cambia: nuove cittadinanze nella glaciazione della natalità genovese” pubblicato da la Repubblica (Genova)
L’articolo pubblicato su la Repubblica – Genova (https://genova.repubblica.it/cronaca/2026/04/12/news/l_immigrazione_che_cambia_nuove_cittadinanze_nella_glaciazione_della_natalita_genovese-425277684/) mette in relazione il calo demografico con l’aumento delle nuove cittadinanze, evidenziando come l’immigrazione stia progressivamente incidendo sulla composizione sociale del territorio.
Il dato è reale e significativo: in assenza di natalità interna, l’immigrazione diventa un fattore di riequilibrio demografico. Tuttavia, la lettura proposta resta prevalentemente quantitativa, concentrata sui numeri delle cittadinanze senza interrogarsi sulla qualità dei percorsi che conducono a tale risultato.
Dal punto di vista giuridico, l’acquisizione della cittadinanza rappresenta il punto di arrivo di un percorso di integrazione. Il rischio, però, è che questo passaggio venga considerato come un dato meramente statistico, anziché come l’esito di una verifica sostanziale.
È qui che si inserisce il paradigma Integrazione o ReImmigrazione. Il tema non è se l’immigrazione compensi il calo demografico, ma a quali condizioni ciò avvenga. La cittadinanza, in questa prospettiva, non dovrebbe essere letta solo come un numero crescente, ma come l’espressione di un’integrazione effettiva, verificabile e stabile.
In altri termini, il riequilibrio demografico può essere sostenibile solo se accompagnato da un processo di integrazione reale. Diversamente, il rischio è quello di affrontare un problema quantitativo con una soluzione altrettanto quantitativa, senza incidere sulla qualità del sistema.
Il dato che emerge è quindi chiaro: l’immigrazione sta cambiando il tessuto sociale, ma la tenuta di questo cambiamento dipende dalla capacità dell’ordinamento di garantire che dietro ogni nuova cittadinanza vi sia un percorso di integrazione concreto. Ed è proprio su questo terreno che si gioca la differenza tra trasformazione governata e trasformazione subita.
- Commento all’articolo del 2 aprile 2026 “Le rimesse degli immigrati salgono a 8,6 miliardi: Bangladesh in testa, India seconda” pubblicato da Il Sole 24 Ore
L’articolo pubblicato su Il Sole 24 Ore (https://www.ilsole24ore.com/art/le-rimesse-immigrati-salgono-86-miliardi-bangladesh-testa-india-seconda-AI8GJMRC) evidenzia un dato economico rilevante: l’aumento delle rimesse inviate dagli stranieri verso i Paesi di origine.
Si tratta di un fenomeno noto, che dimostra come una parte significativa del reddito prodotto in Italia venga trasferita all’estero. Questo dato viene spesso letto in chiave neutra o positiva, come espressione dei legami familiari e della dimensione transnazionale delle migrazioni.
Tuttavia, sul piano sistemico, il dato pone una questione più profonda: la relazione tra presenza sul territorio e radicamento effettivo.
Se una quota rilevante delle risorse prodotte viene costantemente trasferita all’estero, significa che il legame economico e sociale con il Paese ospitante può risultare debole o parziale. Non si tratta di un giudizio di valore, ma di un indicatore che segnala un’integrazione non sempre pienamente consolidata.
È proprio su questo punto che si innesta il paradigma Integrazione o ReImmigrazione. Il tema non è impedire le rimesse, che fanno parte della fisiologia dei flussi migratori, ma comprendere se e in che misura la presenza dello straniero si traduca in un reale radicamento nel contesto italiano.
In questa prospettiva, il lavoro e il reddito non sono sufficienti di per sé: devono essere accompagnati da elementi di integrazione più ampi, come la stabilità, la partecipazione sociale e il rispetto delle regole. Le rimesse, quindi, possono diventare uno degli indicatori da leggere all’interno di un quadro più complesso.
Il dato che emerge è chiaro: l’immigrazione produce effetti economici rilevanti, ma la sua sostenibilità nel lungo periodo dipende dalla qualità dell’integrazione. Ed è proprio su questo terreno che si gioca la coerenza del sistema.
- Commento all’articolo di Domani dal titolo “Immigrazione e integrazione: il modello Svezia sta fallendo, serve programmazione”
Leggendo l’articolo https://www.editorialedomani.it/idee/commenti/immigrazione-integrazione-modello-svezia-sta-fallendo-serve-programmazione-drkmhe60 emerge finalmente un elemento che negli altri contributi manca quasi sempre: il riferimento all’integrazione come questione centrale.
L’analisi del fallimento del modello svedese coglie un punto reale: l’integrazione non può essere lasciata a dinamiche spontanee, ma richiede una struttura, una programmazione, un intervento pubblico consapevole.
Tuttavia, anche qui l’impostazione resta incompleta.
Si parla di integrazione in termini sociologici e di policy, ma non si compie il passaggio decisivo: trasformarla in un criterio giuridico.
Il rischio è evidente. Se l’integrazione resta un obiettivo politico o amministrativo, ma non diventa un parametro normativo, il sistema continua a funzionare senza un criterio chiaro per distinguere tra permanenza e allontanamento.
E questo è esattamente il punto che manca.
Dire che serve più integrazione non basta. Occorre stabilire cosa sia l’integrazione dal punto di vista giuridico, come si accerta, quali effetti produce. Senza questa definizione, anche la programmazione resta priva di una reale efficacia normativa.
Il modello svedese, in questa prospettiva, non fallisce solo perché l’integrazione è stata gestita male, ma perché non è stata giuridicamente strutturata come criterio di permanenza.
Si è investito sull’inclusione, ma non si è costruito un sistema che colleghi in modo chiaro la permanenza allo stato di integrazione.
È qui che il dibattito deve evolvere.
Non basta riconoscere che l’integrazione è centrale. Occorre farne il fondamento del sistema giuridico dell’immigrazione. Solo così è possibile superare l’alternativa tra accoglienza indiscriminata e rafforzamento degli strumenti di allontanamento.
In questa prospettiva, il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione” si colloca su un piano più avanzato: non si limita a valorizzare l’integrazione, ma la assume come criterio giuridico determinante, verificabile caso per caso.
Senza questo passaggio, anche le analisi più lucide rischiano di restare sul piano della diagnosi, senza tradursi in una soluzione normativa. E il sistema continua a oscillare, senza trovare un equilibrio stabile tra diritti, integrazione e controllo.

- Albania Case: la prueba de que sin verificación de la integración no existe una política eficaz de retornos
El denominado “Albania Case” pone de manifiesto una contradicción estructural del sistema europeo de retornos que resulta perfectamente comprensible también para el contexto español. Se siguen diseñando instrumentos operativos basados en la lógica de la disuasión, mientras que el Derecho de la Unión Europea exige, de forma constante, una evaluación individualizada de cada caso.
Las modificaciones introducidas en febrero de 2026 en relación con los llamados “países de origen seguros” responden formalmente a la necesidad de agilizar los procedimientos y facilitar las devoluciones. Sin embargo, en el marco jurídico español —donde intervienen la Oficina de Asilo y Refugio y el control jurisdiccional contencioso-administrativo— está firmemente asentado un principio: la calificación de un país como seguro no exime a la Administración de realizar un análisis concreto y personalizado de la situación del solicitante.
Es precisamente en este punto donde emerge la crisis de los centros ubicados en Albania. Su progresivo vaciamiento no responde a un problema organizativo, sino a un límite jurídico. El Tribunal de Justicia de la Unión Europea ha reiterado que cualquier medida orientada a la privación de libertad o al retorno debe basarse en una valoración individual, actual y no automática. Los sistemas construidos sobre presunciones o categorías abstractas no resisten el control jurisdiccional.
En consecuencia, el modelo albanés aparece estructuralmente débil. Fue concebido para acelerar procedimientos y generar un efecto disuasorio. Sin embargo, la disuasión no constituye un criterio jurídico suficiente. Ni el Derecho de la Unión ni el ordenamiento español permiten adoptar decisiones que afecten a derechos fundamentales sin una justificación individualizada y proporcional.
Aquí radica el problema central. Se pretende reforzar la fase ejecutiva del retorno sin estructurar adecuadamente el momento previo de decisión. Falta un criterio jurídico claro que permita distinguir entre situaciones distintas. El resultado es conocido: incremento del contencioso, suspensiones judiciales y dificultades reales para ejecutar los retornos.
El paradigma “Integración o ReInmigración” ofrece una solución a esta disfunción, introduciendo un criterio jurídico estructurante. La integración deja de ser un concepto abstracto para convertirse en un parámetro verificable: inserción laboral, conocimiento del idioma y respeto de las normas. Estos elementos permiten una evaluación objetiva y fundamentada de cada caso.
Aplicado a los centros en Albania, este enfoque transformaría su función. Ya no serían espacios de mera tramitación acelerada, sino lugares de verificación rápida de la integración. En un plazo breve, y sobre la base de datos concretos, se podría distinguir entre quienes han desarrollado un arraigo significativo —lo que podría hacer desproporcionado el retorno— y quienes no presentan elementos de integración, permitiendo en estos casos una ejecución más eficaz y jurídicamente sólida.
Este modelo es plenamente compatible con el Derecho de la Unión y con los principios del ordenamiento español, en particular con el principio de proporcionalidad y la exigencia de tutela judicial efectiva. Además, permitiría reducir el litigio, al basar las decisiones en criterios objetivos y no en presunciones.
La conclusión es clara. No puede existir una política eficaz de retornos sin un criterio jurídico de selección. La disuasión es un objetivo político, pero no un estándar jurídico. Sin una verificación estructurada de la integración, cualquier política de retorno está destinada a enfrentarse a límites legales y a producir resultados ineficaces.
El caso de Albania lo demuestra con evidencia. No se trata simplemente del fracaso de un instrumento concreto, sino de la manifestación de una insuficiencia conceptual. Sin verificación de la integración, no puede existir una política de retornos que sea, al mismo tiempo, eficaz y conforme al Derecho.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – Registro de Transparencia de la UE n.º 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Remigration in Europe: What Martin Sellner’s Theory Really Proposes — and How the “Integration or ReImmigration” Paradigm Differs
In recent years, the concept of remigration has entered the European debate on immigration policy with increasing intensity. The idea is associated primarily with Austrian activist Martin Sellner, a leading figure of the identitarian movement and former head of the Identitäre Bewegung Österreich.
Sellner has articulated his views in several writings and public interventions, particularly in the book Remigration: A Proposal, where he outlines what he considers a strategic response to the demographic and cultural transformations produced by immigration in Europe during the past decades.
For an American audience, this debate may seem unfamiliar at first glance. Yet the underlying issue is very similar to discussions taking place in the United States regarding border control, deportation policies, and the question of assimilation. At its core lies the same fundamental question: how should democratic states manage immigration while preserving social cohesion and legal stability?
Sellner’s answer is the theory of remigration. In his framework, remigration is not limited to the removal of undocumented migrants. Rather, it is conceived as a broader political strategy intended to reverse large-scale immigration trends. The project includes strengthening borders, revisiting residence permits granted in previous years, and promoting or enforcing the return of migrants who are considered insufficiently assimilated into European societies.
The intellectual basis of this proposal is largely cultural. According to Sellner, European societies are undergoing a demographic transformation driven by immigration from regions with different linguistic, religious, and social traditions. Remigration is presented as a way to restore what he views as the historical cultural balance of European nations.
However, this approach raises significant legal questions within the European context. Immigration policy in Europe is not governed solely by national legislation. It operates within a complex legal architecture involving national constitutions, the European Union, and institutions such as the Council of Europe.
These legal frameworks strongly protect fundamental rights, including family life, legal certainty of residence status, and protection against discrimination. Consequently, any proposal that envisions the large-scale removal of long-term residents—especially those with legal status—immediately encounters serious constitutional and legal obstacles.
Within this context, a different approach has emerged in the Italian debate: the paradigm known as Integration or ReImmigration.
This paradigm does not frame immigration primarily as a cultural or demographic issue. Instead, it treats immigration as a governance problem that must be regulated through clear legal conditions.
The central idea is straightforward: integration must become a measurable condition for remaining in the country.
Under this model, migrants who enter or remain in a country are expected to demonstrate real participation in the host society. Integration is evaluated through concrete factors such as employment, knowledge of the language, and respect for the legal order.
When integration is achieved, the state has a clear interest in stabilizing the individual’s legal position through residence permits or forms of complementary protection.
When integration fails, the legal system must provide orderly mechanisms for return to the country of origin. This process is defined as ReImmigration.
In this paradigm, ReImmigration does not represent an identity-based or demographic project. It is instead conceived as a legal instrument for regulating immigration flows when integration does not occur.
The difference between the two approaches is therefore substantial.
Sellner’s theory of remigration focuses primarily on cultural identity and demographic change. The Integration or ReImmigration paradigm focuses instead on individual integration as the decisive legal criterion.
In practical terms, this means that a person’s origin, religion, or cultural background is not the determining factor. What matters is whether the individual becomes an active and law-abiding participant in the host society.
For American readers, the distinction may resemble the difference between two traditions in U.S. immigration debates. One emphasizes national identity and demographic concerns. The other emphasizes assimilation, civic participation, and economic integration.
Europe now faces a similar crossroads.
The crucial issue is not simply how many migrants enter a country. The decisive question is how many successfully integrate into the social and legal framework of the host society.
Until immigration policies incorporate this dimension in a systematic way, European debates will likely continue to oscillate between permissive systems that fail to manage integration and radical proposals that conflict with constitutional protections.
The Integration or ReImmigration paradigm proposes a different path: a model in which immigration remains possible, but integration becomes a clear legal condition for long-term residence within democratic societies.
Avv. Fabio Loscerbo
Registered Lobbyist – EU Transparency Register ID 280782895721-36ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

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- The Albania Case: Execution, Not Deterrence
Welcome to a new episode of the podcast Integration or ReImmigration.
I am Attorney Fabio Loscerbo.Few recent initiatives in European migration policy have generated as much controversy as the Albania model. Public debate has largely framed it in terms of deterrence, symbolism, or political provocation. This framing misses the essential point. The Albania case is not about deterrence. It is about execution.
At its core, the Albania model represents an attempt to restore the State’s capacity to execute immigration decisions that already exist in law. It does not create new grounds for removal. It does not redefine who is entitled to protection. It addresses a different and more fundamental problem: the chronic inability to carry out procedures once they have been legally concluded.
For years, European systems have accumulated final decisions that remain unenforced. Asylum denials, non-renewals, and return orders pile up without execution. The legal process reaches a formal conclusion, but reality does not follow. This gap between decision and implementation is where governability collapses.
The Albania model intervenes precisely at this point. By relocating certain procedural phases outside the national territory, it seeks to secure the physical and administrative conditions necessary for execution. The objective is not to scare future migrants, but to ensure that existing rules are actually applied.
This distinction matters. Deterrence operates on expectations and fear. Execution operates on legality. A system based on deterrence is inherently unstable, because it depends on messaging rather than structure. A system based on execution is predictable, because it depends on institutions.
Critics often argue that externalization undermines rights. This concern deserves serious consideration, but it cannot be addressed through slogans. The relevant legal question is not where a procedure takes place, but whether legal guarantees are preserved. Jurisdiction, access to legal remedies, procedural safeguards, and oversight are what determine legality, not geography alone.
When procedures are conducted within a clear legal framework, external facilities can function as extensions of the legal order rather than as zones of exception. The Albania model tests this possibility. Its legitimacy depends on transparency, judicial control, and respect for non-refoulement. These are legal criteria, not political preferences.
What makes the Albania case significant is that it challenges a deeply rooted assumption: that execution is either impossible or morally unacceptable. By investing in infrastructure and cooperation, the model asserts that execution is a normal component of migration governance. It reframes return as a logistical and administrative issue, not as an ideological battle.
This reframing has broader implications. If execution is treated as unmanageable, integration loses credibility. Obligations become symbolic. Protection expands without limit. By contrast, when execution is feasible, the entire system regains balance. Integration becomes meaningful, and protection remains sustainable.
The Albania model also exposes the cost of inaction. Without execution, States resort to temporary measures, emergency regularizations, or informal tolerance. These responses are often presented as humane, but they produce long-term instability and inequality. Execution, when lawful, is more honest than indefinite limbo.
It is important to emphasize that the Albania case does not eliminate judicial scrutiny. On the contrary, it depends on it. Courts remain essential to ensure that each individual case is assessed and that return occurs only where lawful. Execution without legality would be force. Execution with legality is governance.
For the paradigm Integration or ReImmigration, the Albania model is instructive. It shows that the central question is not whether return should exist, but whether the State is willing to build the capacity to make it lawful and ordinary. It demonstrates that without execution, law becomes performative.
In the next episode, we will move from a specific case to a general reflection. We will examine State capacity itself: why institutions matter, why control structures are indispensable, and why immigration governance ultimately depends on the strength of the administrative State.
Thank you for listening.
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- El fracaso del multiculturalismo, entre remigración y “teoría del reemplazo”: la ausencia de un criterio jurídico y la propuesta de “Integración o Reinmigración”
El debate europeo sobre inmigración se ha ido desplazando progresivamente del terreno jurídico hacia un enfrentamiento ideológico. Por un lado, existe un reconocimiento cada vez más explícito del fracaso del multiculturalismo como modelo de gestión de sociedades plurales. Por otro, emergen teorías radicales —como la remigración o la llamada “teoría del reemplazo”— que pretenden ofrecer respuestas globales, pero que carecen de viabilidad jurídica. Lo que falta, en realidad, es un criterio normativo capaz de gobernar la integración.
Para el público español, esta cuestión debe analizarse a la luz de la experiencia propia. España ha sido durante décadas un país de inmigración relativamente reciente, con un modelo que ha combinado integración social, acceso al mercado laboral y un fuerte peso de las redes familiares. Sin embargo, en los últimos años empiezan a aparecer tensiones que reflejan problemas estructurales similares a los de otros países europeos: concentración territorial, dificultades de inserción laboral en determinados colectivos y desafíos en materia de cohesión social.
El multiculturalismo europeo se ha basado en una idea implícita: que diferentes culturas podían coexistir sin necesidad de imponer un proceso estructurado de integración. En la práctica, esta lógica ha generado, en determinados contextos urbanos, formas de segregación social. No se trata de territorios fuera del control del Estado, sino de espacios donde la integración es débil y donde las dinámicas sociales tienden a cerrarse sobre sí mismas.
Ahora bien, reconocer este fracaso no implica aceptar cualquier alternativa.
La remigración se basa en una lógica identitaria: presupone que la incompatibilidad cultural es estructural y no depende del comportamiento individual. La “teoría del reemplazo”, por su parte, propone una lectura demográfica determinista que ignora completamente la dimensión jurídica individual. Ambas posiciones comparten un mismo problema: no son compatibles con el Estado de Derecho. No permiten una evaluación caso por caso, ni respetan principios fundamentales como la proporcionalidad o la no discriminación.
El verdadero problema es otro.
Los sistemas jurídicos europeos han desarrollado una fuerte protección de los derechos de las personas una vez que se encuentran en el territorio. Con el tiempo, los vínculos familiares, sociales y laborales refuerzan su posición jurídica. Sin embargo, no existe un mecanismo efectivo que obligue a verificar la integración.
La integración se menciona como objetivo político, pero no se configura como una obligación jurídica.
Es precisamente en este vacío donde se sitúa el paradigma “Integración o Reinmigración”.
Este enfoque propone un cambio de perspectiva: no se trata de evaluar la identidad, sino el comportamiento. El derecho de permanencia debe vincularse a un proceso verificable de integración. Los criterios son concretos: acceso real al empleo, conocimiento de la lengua y respeto de las normas.
En este marco, la reinmigración no es un objetivo ideológico ni una medida generalizada. Es simplemente la consecuencia jurídica de la falta de integración. Dos personas del mismo origen pueden tener resultados distintos: quien se integra permanece; quien no lo hace, debe salir.
Este planteamiento presenta una ventaja clara en el contexto español. Permite superar tanto la inercia del modelo multicultural como las derivas ideológicas que no ofrecen soluciones aplicables. Además, es coherente con los principios del ordenamiento jurídico español, basado en la evaluación individual y en la primacía del comportamiento sobre la identidad.
De hecho, el propio sistema jurídico ya reconoce, de forma implícita, la relevancia de la integración. El grado de inserción social y laboral influye cada vez más en la valoración de las situaciones individuales. Sin embargo, esta relevancia no está estructurada como un criterio normativo claro.
El desafío consiste en transformar ese reconocimiento implícito en un verdadero estándar jurídico.
En conclusión, el fracaso del multiculturalismo en Europa no debe llevar a elegir entre la pasividad y la radicalización. Ni la remigración ni la teoría del reemplazo ofrecen soluciones compatibles con el Estado de Derecho. La única vía coherente consiste en construir un modelo en el que la integración se convierta en una condición efectiva para la permanencia.
La cuestión no es quién es la persona.
La cuestión es si se integra.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbista – Registro de Transparencia de la Unión Europea n.º 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Commento all’articolo de La Voce del Patriota dal titolo “Immigrazione, Bignami (FdI): da Consulta stop a scorciatoie contro espulsion
Leggendo l’articolo https://www.lavocedelpatriota.it/immigrazione-bignami-fdi-da-consulta-stop-a-scorciatoie-contro-espulsioni/ emerge un’impostazione che valorizza il rafforzamento degli strumenti di espulsione e richiama la necessità di evitare ostacoli giurisdizionali ritenuti eccessivi.
Si tratta di una lettura che pone al centro l’effettività delle espulsioni, ma che rischia di spostare il discorso su un piano incompleto.
L’espulsione è uno strumento. È una conseguenza. Non è il criterio.
Il diritto dell’immigrazione non può essere costruito esclusivamente attorno all’efficacia dell’allontanamento. Deve, prima ancora, definire le condizioni della permanenza. E questo passaggio, nell’articolo, manca del tutto.
Si insiste sull’esigenza di rendere più rapide e certe le espulsioni, ma non si affronta la questione decisiva: sulla base di quale parametro si stabilisce chi deve restare e chi deve essere allontanato.
E, ancora una volta, manca completamente ogni riferimento all’integrazione.
Senza un criterio giuridico fondato sull’integrazione – lavoro, lingua, rispetto delle regole – il sistema resta sbilanciato. Si rafforzano gli strumenti esecutivi, ma non si costruisce il presupposto sostanziale che li giustifica.
In questo modo, anche il rapporto tra politica e giurisdizione rischia di essere frainteso. Le decisioni dei giudici non rappresentano “scorciatoie”, ma spesso intervengono proprio per colmare lacune normative o per verificare il rispetto di diritti fondamentali in assenza di criteri chiari a monte.
Il punto, invece, è definire questi criteri.
Un sistema giuridico coerente dovrebbe fondarsi su una valutazione individuale dell’integrazione, che consenta di distinguere in modo razionale tra permanenza e allontanamento. Solo su questa base gli strumenti di espulsione possono essere applicati in modo stabile e prevedibile.
In questa prospettiva, il paradigma “Integrazione o ReImmigrazione” non si pone in contrasto con l’esigenza di effettività delle espulsioni, ma la presuppone: prima si accerta il livello di integrazione, poi – se questo manca – si procede all’allontanamento.
Senza questo passaggio, il rischio è quello di continuare a intervenire sugli strumenti senza affrontare la struttura del problema. E un sistema costruito solo sull’esecuzione, senza un criterio sostanziale, è destinato a rimanere incompleto.

- Albania Hubs: The Real Issue Isn’t Transfer — It’s Enforcing the Integration Contract
The debate over offshore migration hubs—particularly the Italian initiative in Albania—is being framed in the wrong way. Most commentary focuses on logistics: where migrants are transferred, under what procedures, and whether such arrangements comply with human rights standards. These are legitimate concerns, but they miss the central legal question.
The real issue is not transfer. The real issue is the criterion.
Without a clear legal standard determining who is allowed to remain and who must leave, any system of offshore processing risks becoming an administrative holding pattern. This is not a theoretical concern. Across Europe, detention-based systems have consistently failed to produce effective returns, while generating litigation, delays, and structural inefficiencies.
Italy offers a revealing case study—not because of the Albania protocol itself, but because of a largely overlooked legal tool already embedded in its system: the integration agreement.
Under Italian law (Presidential Decree No. 179/2011), non-EU migrants are formally subject to an “integration agreement,” a points-based system tied to measurable benchmarks such as language acquisition, employment, and compliance with legal obligations. In theory, this creates a contractual framework: the right to remain is linked to demonstrable integration.
In practice, however, this system has never been meaningfully enforced. It exists on paper but does not function as a real selection mechanism. Administrative decisions on residence status are rarely grounded in a structured evaluation of integration. As a result, the system lacks coherence: individuals with limited integration may remain, while others who are well integrated face legal uncertainty.
This is where the paradigm of “Integration or Reimmigration” becomes relevant.
The core idea is straightforward: immigration policy must move beyond an economic or purely procedural framework and adopt a behavior-based legal standard. The right to stay should depend on objective indicators of integration—not identity, nationality, or origin, but actual conduct. Work, language, and respect for the legal order become the decisive factors.
Within this framework, offshore hubs—such as those in Albania—take on a fundamentally different role.
They are not places where integration is assessed. They are places where its failure is enforced.
Access to the hub presupposes that the individual has already failed to meet the minimum requirements of the integration contract or has otherwise lost the legal basis for remaining in the country. The evaluation phase occurs beforehand, within the domestic legal system. The hub is the enforcement stage.
This distinction is critical.
If hubs are treated as spaces for discretionary reassessment, they risk reproducing the same inefficiencies that have plagued onshore systems. Endless procedural loops, repeated claims, and unclear standards will continue to undermine the credibility of return policies.
If, instead, hubs are integrated into a system where the criteria are clear, objective, and applied upstream, they become effective tools of enforcement. Decisions are no longer improvised; they are executed.
This approach also clarifies a broader issue in European migration policy.
The new EU Return Regulation adopted on March 26, 2026 strengthens enforcement mechanisms: it expands detention possibilities, promotes mutual recognition of return decisions, and facilitates externalization through return hubs. However, it remains primarily focused on execution.
What it lacks is a substantive selection criterion.
Without such a criterion, enforcement becomes blind. States may increase their capacity to remove individuals, but they still lack a coherent legal framework to determine who should be removed in the first place.
From a U.S. perspective, this problem is not unfamiliar.
American immigration law also grapples with the tension between enforcement and selection. Debates over border control, asylum processing, and interior enforcement often overlook the need for a consistent, behavior-based standard governing long-term presence. The system oscillates between strict enforcement and broad discretion, without a stable middle ground.
The “Integration or Reimmigration” paradigm offers a different model.
It establishes a clear sequence:
first, a structured and verifiable assessment of integration;
then, if integration fails, a predictable and enforceable outcome.
In this model, offshore hubs are not controversial because of where they are located. They are controversial—or effective—depending on how they are used.
If they are merely places of transfer, they will fail.
If they are embedded in a system that links legal status to integration, they can function.
Ultimately, the success of the Albania initiative—and of similar policies elsewhere—does not depend on geography.
It depends on whether the legal system is capable of answering a simple but fundamental question:
Who has earned the right to stay?
Until that question is answered with clarity and consistency, no amount of logistical innovation will resolve the underlying problem.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbyist – EU Transparency Register n. 280782895721-36
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428
- Immigration Without Integration: Why Europe’s Economic Migration Model Is Failing
In the United Kingdom, debates about immigration usually focus on border control, legal pathways, asylum policy, and the economic contribution of migrants. Since Brexit, questions of sovereignty and control over migration have become central to political discussion. However, to fully understand the current European debate on migration, it is necessary to look at a deeper structural issue that has shaped immigration policies across the continent for decades.
For many years, European immigration policy has been built largely around an economic interpretation of migration. Migrants have often been viewed primarily as a labour resource: workers who can compensate for demographic decline, fill shortages in sectors such as agriculture, construction, and services, and help sustain welfare systems in ageing societies.
This economic approach has influenced migration policy in many European countries. Immigration has been treated as a tool for labour market management rather than as a broader transformation of society.
Italy provides a particularly illustrative example of this model. The country regulates labour migration mainly through a quota system known as the “Decreto Flussi”, under which the government authorises a certain number of foreign workers to enter each year in response to employer requests.
In theory, the system appears logical. Employers request workers from abroad, the state allocates quotas, and migrants enter the country legally to fill labour shortages.
In practice, however, this model exposes a fundamental limitation of the economic approach to migration.
When immigration policy is designed primarily around labour demand, the central issue that determines the long-term stability of migration policy is often neglected: integration.
Migration does not only affect labour markets. It also affects communities, institutions, public services, and the social fabric of a country. The ability of migrants to integrate into the host society is therefore a key factor in determining whether immigration strengthens or destabilises a society.
Across much of Europe, migration systems are designed around two phases: entry into the territory and, theoretically, removal or deportation when residence becomes irregular. The crucial middle phase — the process through which migrants become integrated into the social and civic life of the host country — is often weakly structured or insufficiently monitored.
This gap has contributed to growing tensions in several European countries. In some areas, integration works successfully, with migrants participating fully in the labour market and social life. In others, however, long-term marginalisation and social fragmentation have emerged, raising concerns about social cohesion.
For this reason, it is increasingly necessary to move beyond a purely economic interpretation of migration and develop a new paradigm for governing migration.
This is the starting point of the “Integration or ReImmigration” paradigm.
The central idea is straightforward: the right to remain in a country should not depend solely on the existence of a job or the demand for labour in certain economic sectors. Instead, long-term residence should depend on a demonstrable process of integration into the host society.
Integration in this context does not refer to ethnic or cultural identity. It refers to concrete and measurable elements: knowledge of the language, respect for the legal order, participation in the labour market, and acceptance of the fundamental rules of social coexistence.
If integration occurs, the migrant’s residence should be stabilised and protected. If integration does not take place, the state should retain the capacity to end the residence process and organise a return to the country of origin.
It is important to distinguish this concept from another term that has recently appeared in some European political debates: “remigration.”
Remigration is often associated with identity-based political movements and proposes the systematic return of migrants considered “non-assimilated.” It is therefore largely ideological in nature.
The ReImmigration paradigm, by contrast, is grounded in a legal principle of reciprocity between the individual and the host society. Migrants are given the opportunity to build a life in the host country, but this opportunity is linked to a real and verifiable integration process.
To make such a model operational, several institutional tools are required.
One key instrument is what Italian law calls complementary protection, provided for under Article 19 of the Italian Consolidated Immigration Act. This protection may be granted to individuals who have developed strong social or family ties in the country or whose removal would conflict with fundamental rights obligations. Within an integration-based framework, complementary protection can serve as a mechanism to stabilise the legal status of migrants who demonstrate genuine integration.
A second pillar is the integration agreement, which already exists in Italian law but currently plays a relatively limited role. In a system centred on integration, such agreements would become structured pathways including language acquisition, employment participation, and civic engagement.
Another operational element could involve the temporary deposit of the migrant’s passport with immigration authorities during the integration process, ensuring administrative traceability and preventing situations in which individuals disappear from official oversight.
At the same time, the state must retain the capacity to enforce immigration decisions when integration does not occur. This may require the creation of specialised enforcement structures, such as a dedicated immigration police service, tasked with executing removal procedures.
Finally, effective enforcement requires adequate infrastructure. In Italy this role is performed by CPR facilities (Centres for Repatriation), which temporarily hold individuals awaiting deportation when voluntary departure is not possible.
The objective of the “Integration or ReImmigration” paradigm is not to close European societies to migration. Rather, it seeks to restore a balance between openness and governance.
A society can remain open to immigration only if it retains the capacity to manage the process effectively. Integration cannot be treated as a secondary objective. It must become the central criterion determining whether long-term residence is maintained.
The European experience increasingly shows that a migration model based solely on economic demand is insufficient. Labour markets change rapidly, but social cohesion remains a fundamental condition for stable democratic societies.
For this reason, moving beyond the economic model of migration is likely to become one of the central challenges of European migration policy in the decades ahead.
Avv. Fabio Loscerbo
Registered Lobbyist – European Union Transparency Register
ID 280782895721-36ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

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- Criminalité liée à l’échec de l’intégration : combien cela pourrait-il coûter à l’Italie d’ici 2030 ?
Depuis plusieurs années, le débat européen sur l’immigration se concentre principalement sur deux questions : la gestion des flux migratoires et l’accès des migrants au marché du travail. Pourtant, un autre aspect, moins discuté mais de plus en plus central, concerne les conséquences de l’échec de l’intégration, notamment en matière de sécurité publique et de coûts économiques pour l’État.
L’Italie entre aujourd’hui dans une phase où cette question devient inévitable. Historiquement, le pays n’a pas connu les mêmes niveaux de tensions sociales que certains États européens, mais les dynamiques démographiques et migratoires actuelles indiquent que la prochaine décennie sera déterminante.
À partir des données statistiques disponibles et de l’expérience d’autres pays européens, il est possible d’esquisser une projection de ce qui pourrait se produire d’ici 2030 si les politiques d’intégration restent faibles ou purement déclaratives.
Les statistiques de l’Institut national italien de statistique (ISTAT) ainsi que les données européennes publiées par Eurostat montrent une tendance claire : lorsque certaines populations migrantes restent durablement en situation de marginalité — sans maîtrise de la langue, sans insertion professionnelle stable et sans participation réelle à la vie sociale — le risque d’implication dans des formes de délinquance mineure ou dans des économies informelles augmente.
Il ne s’agit pas d’une explication culturelle ou identitaire. Il s’agit d’un phénomène sociologique largement documenté : la marginalisation produit de l’instabilité sociale.
Pour le public français, cette dynamique est particulièrement compréhensible, car la France a déjà connu des expériences similaires. Dans plusieurs quartiers périphériques, souvent désignés comme banlieues sensibles, des décennies de marginalisation sociale ont généré des tensions récurrentes nécessitant des interventions importantes de l’État.
Selon différentes estimations et rapports d’analyse publique, les coûts combinés liés à la sécurité, aux dispositifs judiciaires, aux politiques de prévention et aux programmes sociaux spécifiques peuvent atteindre 15 à 20 milliards d’euros par an.
L’objectif de cette comparaison n’est pas de dramatiser la situation italienne, mais de souligner une réalité : les problèmes d’intégration deviennent extrêmement coûteux lorsqu’ils ne sont pas traités à temps.
En appliquant un modèle simple à l’Italie — combinant le nombre de personnes en situation de faible intégration, la probabilité statistique d’infractions dans des contextes de marginalité et le coût moyen d’un dossier pénal pour les finances publiques — il est possible d’estimer les coûts futurs.
Dans un scénario prudent, le poids économique de la criminalité liée à des situations de marginalité pourrait atteindre entre 4 et 7 milliards d’euros par an en Italie d’ici 2030.
Ces coûts incluent plusieurs éléments : l’activité des forces de police, les procédures judiciaires, la gestion du système pénitentiaire et les interventions extraordinaires de sécurité dans les zones urbaines sensibles.
Une autre question concerne la pression sur le système carcéral italien, qui connaît déjà des difficultés structurelles. Si les phénomènes de marginalité augmentaient de manière significative, certaines projections indiquent que la charge globale pour les prisons et les forces de sécurité pourrait croître de 40 % à 60 % au cours de la prochaine décennie.
Dans ce contexte, le débat italien commence à évoluer. De plus en plus d’analystes et de juristes considèrent que l’intégration ne peut pas être simplement un objectif politique abstrait, mais qu’elle doit devenir un processus mesurable et vérifiable.
C’est dans ce cadre qu’a émergé un concept appelé « Integrazione o ReImmigrazione » (Intégration ou Réimmigration).
Le principe est simple : lorsqu’un État accueille des migrants, il doit également garantir que l’intégration se réalise effectivement. Cette intégration devrait être évaluée à travers des critères objectifs, tels que la connaissance de la langue nationale, l’insertion dans un emploi légal et le respect des règles fondamentales de la société d’accueil.
Lorsque ces conditions sont remplies, l’intégration fonctionne et la migration devient un facteur positif pour la société.
En revanche, lorsque ces conditions ne sont pas atteintes dans un délai raisonnable, le cadre juridique devrait permettre d’envisager la ReImmigrazione, c’est-à-dire un retour structuré vers le pays d’origine dans le respect des garanties juridiques et du droit international.
En Italie, un mécanisme intéressant existe déjà dans le cadre de la protection complémentaire, une forme de titre de séjour humanitaire qui oblige les autorités à évaluer concrètement le niveau d’intégration du demandeur. Ce dispositif montre que l’intégration peut déjà être prise en compte juridiquement.
Renforcer ce principe permettrait de transformer l’intégration en condition réelle de séjour durable, plutôt qu’en simple objectif politique.
Pour les observateurs français, la question posée en Italie est en réalité similaire à celle qui traverse toute l’Europe : comment concilier les principes humanitaires, la stabilité sociale et la soutenabilité des finances publiques.
Si l’intégration fonctionne, la migration peut devenir un facteur de dynamisme économique et démographique.
Si elle échoue, les coûts apparaissent ailleurs : dans les budgets de sécurité, dans les systèmes judiciaires et dans les tensions urbaines.
À l’horizon 2030, l’Italie se trouve donc face à un choix stratégique. Elle peut construire un modèle fondé sur une intégration mesurable et sur la responsabilité réciproque, ou bien risquer de reproduire les tensions structurelles déjà observées dans d’autres pays européens.
Le débat sur l’immigration n’est donc pas seulement une question de politique migratoire. Il concerne aussi la stabilité des sociétés démocratiques et l’avenir des systèmes de sécurité publique en Europe.
Avv. Fabio Loscerbo
Avocat – Lobbyiste inscrit au Registre de transparence de l’Union européenne
ID 280782895721-36ORCID : https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

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