La nouvelle position de négociation adoptée par le Conseil de l’Union européenne concernant le paquet « asile–retour » est présentée comme une avancée décisive vers un système migratoire plus ordonné et plus efficace. Les institutions européennes affirment que cette réforme permettra d’accélérer les procédures, d’identifier plus rapidement les personnes non éligibles et, surtout, d’augmenter le nombre de rapatriements. L’image transmise au public est celle d’une Europe retrouvant enfin le contrôle. Pourtant, une analyse juridique attentive révèle une réalité très différente : l’architecture normative de cette réforme continue d’ignorer les conditions concrètes qui déterminent si un rapatriement peut réellement être exécuté. La réforme risque donc de reproduire les mêmes échecs que ceux observés au cours des vingt dernières années.
1. La limite structurelle des rapatriements : une identification qui n’existe pas
Pour rapatrier une personne, il ne suffit pas d’accélérer les procédures ou de déclarer qu’un pays est « sûr ». Un rapatriement n’est possible que si la personne est identifiée de manière certaine et si le pays d’origine accepte de la reprendre. La réforme n’agit sur aucun de ces deux éléments. La plupart des migrants en situation irrégulière et dépourvus de documents restent dans cet état précisément parce que leur identification dépend non pas de l’Union européenne, mais de la coopération du pays d’origine, lequel n’a souvent aucun intérêt stratégique à faciliter les démarches européennes. Même des filtres plus stricts et des délais plus courts ne changent rien au principal obstacle : l’impossibilité matérielle d’attribuer une identité vérifiable à une personne qui ne fournit aucun renseignement ou provient d’un État qui refuse de coopérer.
Il s’agit là d’une réalité opérationnelle incontournable. Les expulsions non exécutées ne sont pas dues à des lenteurs administratives, mais au fait que de nombreux rapatriements sont, indépendamment du cadre juridique, tout simplement impossibles. Le droit peut ordonner un renvoi ; la réalité peut en empêcher l’exécution. La réforme ne comble pas cet écart.
2. L’Europe parle de rapatriements, mais ignore les personnes non expulsables
La réforme se concentre entièrement sur la gestion de l’entrée et sur les premiers jours de procédure, en particulier aux frontières. Pourtant, elle reste silencieuse sur la question la plus délicate : que se passe-t-il lorsqu’une personne ne peut pas être rapatriée ? La réforme ne prévoit aucun statut résiduel, aucun parcours, aucune stratégie de gestion interne. C’est comme si le législateur européen considérait comme marginale une catégorie qui constitue pourtant le cœur même des défis migratoires actuels : les personnes qui reçoivent une décision d’expulsion mais qu’aucun État n’accepte et qu’aucun État ne peut effectivement renvoyer.
En l’absence de dispositions spécifiques, ces personnes tombent dans une situation de précarité durable, sans droits ni obligations, alimentant précisément cette zone grise qui engendre insécurité, exploitation et tensions sociales. Ce silence législatif n’est pas anodin. Reconnaître l’existence de personnes non expulsables obligerait à admettre que le système européen, dans sa configuration actuelle, est incapable de transformer une volonté politique en résultat concret. Cela impliquerait également de définir une politique cohérente du séjour, ce que la réforme se garde bien de faire.
3. Sans critère sélectif, l’Europe ne sait pas décider qui peut rester
La réforme européenne continue de se focaliser exclusivement sur le moment de l’entrée, comme si la gestion des migrations se limitait au contrôle, aux procédures et à la détention. La phase du séjour est complètement négligée, alors qu’elle devrait reposer sur des principes de responsabilité individuelle. Il n’y a aucune référence à l’intégration comme devoir, aucun lien entre le droit au séjour et le comportement de la personne, aucune reconnaissance du travail, de la langue ou du respect des règles.
Ainsi, une question fondamentale reste sans réponse : comment définit-on le droit de rester ? Un système qui évalue uniquement la situation initiale, sans tenir compte du comportement ultérieur, est un système aveugle. Il ne reconnaît ni les efforts, ni le mérite, ni la contribution réelle à la communauté. Il ne peut pas utiliser le séjour comme instrument de cohésion et de sécurité. Et surtout, il ne sait pas gérer les situations où une personne n’est ni expulsable ni intégrée, ce qui produit inévitablement des tensions sociales.
Le résultat est un dispositif incomplet qui ne donne pas aux États membres les moyens de distinguer entre ceux qui, malgré une entrée irrégulière, manifestent une volonté réelle d’intégration et de participation à la société, et ceux qui refusent toute responsabilité.
4. Pourquoi le paradigme Intégration ou ReImmigration est l’élément manquant
Le paradigme Intégration ou ReImmigration apporte précisément ce qui manque à la réforme européenne : une logique de responsabilité individuelle. Ce n’est ni un modèle punitif ni un modèle idéologique, mais un critère juridique qui fonde le droit de rester non seulement sur la situation d’origine, mais aussi sur le comportement démontré dans le temps. L’intégration devient un devoir mesurable reposant sur trois dimensions essentielles : participation au marché du travail, connaissance de la langue et des règles fondamentales, respect de la loi.
Une telle approche dépasse l’inefficacité des expulsions impossibles et crée un système dans lequel le séjour n’est pas automatique, mais acquis. Celui qui respecte ses obligations obtient la stabilisation de son statut ; celui qui les refuse ou les viole entre dans le champ de la reimmigration. Ce modèle respecte la dignité de la personne, renforce la cohésion sociale et redonne à l’État la capacité de décider non seulement qui entre, mais aussi qui reste — et pour quelles raisons.
Ce paradigme n’est pas en opposition avec la réforme européenne : il la complète. Il introduit l’élément décisif permettant de rendre un système migratoire réellement gouvernable : la responsabilisation. Sans cet élément, l’Europe continuera de passer d’annonces politiques ambitieuses à des résultats opérationnels limités.
5. Le risque réel : une réforme vouée à décevoir tout le monde
Si le paquet est mis en œuvre tel quel, l’Europe produira davantage de décisions d’expulsion, mais pas davantage de rapatriements effectifs. Les États membres affirmeront avoir renforcé les procédures, mais ils continueront d’être confrontés à une population importante de personnes non expulsables, dépourvues de droits comme de parcours d’intégration. L’écart entre les promesses politiques et les résultats concrets alimentera frustrations et tensions sociales. Ce sera une réforme qui renforce l’apparence du contrôle, sans transformer la réalité.
Gérer la migration exige un changement de paradigme. Cela signifie reconnaître que la politique migratoire ne s’arrête pas à la frontière, mais doit aborder avec maturité et responsabilité la question du séjour. Cela signifie distinguer entre ceux qui contribuent à la communauté et ceux qui en rejettent les règles. Cela signifie enfin affirmer que le respect de la loi n’est pas optionnel, mais constitue la condition minimale pour demeurer sur le territoire. En ce sens, Intégration ou ReImmigration n’est pas un slogan, mais le seul modèle capable de combler le vide laissé par la réforme européenne.
Avv. Fabio Loscerbo
Lobbyiste – Registre européen de transparence ID: 280782895721-36
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